53 billets en 2015 : les mots que je préfère #42


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Voilà, il fallait que cela arrive… Ce thème est celui qui incarnera définitivement mon manque d’inspiration dans ce rendez-vous hebdomadaire d’Agoaye. J’avais bien quelques vagues idées mais impossible d’en faire un billet qui tienne la route. Au mieux vous auriez eu droit à une liste de mots, sans cohérence, sans grande explication. Je dis bien au mieux, cela sous-entendant donc que, à défaut d’inspiration, j’aurais réussi à écrire un article sans profondeur mais qui contienne suffisamment de caractères donnant ainsi l’illusion d’un « truc » conséquent, presque important.

Bref, je vais quand même vous laisser avec quelques mots qui ne sont pas les miens mais qui me procurent toujours quelques émotions quand je les entends. Non, non, non, ne vous inquiétez pas, je ne vais pas vous assommer de citations d’auteurs avec une jolie illustration pour que ça ait un peu plus de classe (même si j’en suis assez adepte pour être honnête). Je vais tout simplement partager quelques dialogues de cinéma. Ils résonnent en moi d’une manière ou d’une autre. Ils me touchent, m’émeuvent, me font dresser les poils ou hurler de rire… Ils peuvent donc totalement et définitivement convenir à ce thème car ces mots je les aime !

Mon nom est Maximus Decimus Meridius, commandant en chef des armées du nord, général des légions Félix, fidèle serviteur du vrai empereur Marc Aurel. Père d’un fils assassiné, époux d’une femme assassinée, et j’aurais ma vengeance dans cette vie ou dans l’autre.

[Maximus s’adressant à  Commode dans Gladiator]

 

Tout ce que je sais… C’est que des fois, tu me manques tellement, que j’ai envie d’en crever tant ça fait mal…

[Jack Twist à Ennis Del Mar dans Le secret de Brokeback Mountain]

 

Il n’y a pas un seul jour qui passe sans que j’éprouve des regrets. Pas parce que vous me demandez que je devrais en avoir, mais parce que je repense à l’époque où j’étais dehors. Où j’étais un gamin idiot qui a commis un horrible crime. Je voudrais lui parler. Je voudrais essayer de lui faire entendre raison, lui expliquer comment sont les choses. Mais j’peux pas. Ce gosse est mort il y a longtemps, il ne reste plus que ce vieux bonhomme. Je dois vivre avec ça. Réhabilité ? Un mot qui veut rien dire. Alors mon garçon, mettez tous vos tampons sur vos formulaires et ne me faites pas perdre mon temps. Parce que, pour vous dire la vérité, j’en ai rien à foutre !

[Red dans Les Evadés]

 

J étais reconnaissante au silence cette nuit la et je réalisais que l’amour n ‘obéit pas à nos espérances, son mystère est pur et absolu.
Ce que Robert et moi avions vécu ne pouvait pas continuer si nous étions restés ensemble . Et ce que Richard et moi partagions, disparaîtrait si nous nous séparions.
Mais comme j aurais voulu partager ceci ! Comme nos vies auraient changé si je l’avais fait.
Quelqu’un d’autre aurait-il pu en voir la beauté ?

[Fransesca dans Sur la route de Madison]

 

– Ah, voilà enfin le roi de la classe ! L’homme trop bien sapé, Abitbol ! Alors comme ça tu as été élu l’homme le plus classe du monde ! Laisse-moi rire ! Style le grand playboy des fonds marins, genre qui fait rêver les ménagères. Sauf que moi je les baise, moi, les ménagères, non ? C’est pas vrai ?
– Écoute-moi bien mon petit José. Tu baises les ménagères, bien, tu dois avoir le cul qui brille. Mais c’est pas ça qu’on appelle la classe. Je te dis ça en qualité d’homme le plus classe du monde.
– Eh je t’arrête tout de suite. La classe, c’est d’être chic dans sa manière de s’habiller. Rien de tel que d’aller chez Azzedine Alaia même de s’acheter des sous-pulls chez Yohji Yamamoto !
– Excuse-moi de te dire ça mon pauvre José, mais tu confonds un peu tout. Tu fais un amalgame entre la coquetterie et la classe. Tu es fou. Tu dépenses tout ton argent dans les habits et accessoires de mode mais tu es ridicule. Enfin si ça te plait… C’est toi qui les portes. Mais moi, si tu veux mon opinion, ça fait un peu… has been.
– La vache ! Moi, j’ai l’air has been ? J’en ai pour plus d’une barre de fringues sur moi. Alors va te faire mettre !
– Tu n’es vraiment pas très sympa. Mais le train de tes injures roule sur les rails de mon indifférence. Je préfère partir plutôt que d’entendre ça plutôt que d’être sourd.
– Bien ! Considère qu’on n’est plus amis, Abitbol !

[Georges Abitbol et José dans La classe américaine]

(Merci à mon homme qui m’a fait découvrir ce bijou qu’est « La classe américaine » !)

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6 réflexions sur “53 billets en 2015 : les mots que je préfère #42

    • Les grands esprits se rencontrent ! J’avais d’abord pensé à des paroles de chansons moi aussi et puis finalement les dialogues de films me sont venus plus naturellement.
      Hâte de lire ce que tu as choisi !

      J'aime

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