Parlons expériences #24


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écrit semaine 24

Avant de parler expériences, commençons tout d’abord par définir ce mot (oui, je suis accroc aux définitions, ça m’aide à recentrer le sujet et ne pas m’éparpiller comme souvent !) parce qu’il serait tout de même dommage de le réduire à de la simple chimie.

gif expérience

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  • Pratique de quelque chose, de quelqu’un, épreuve de quelque chose, dont découlent un savoir, une connaissance, une habitude ; connaissance tirée de cette pratique : Conducteur sans expérience.
  • Fait de faire quelque chose une fois, de vivre un événement, considéré du point de vue de son aspect formateur : Avoir une expérience amoureuse.
  • Action d’essayer quelque chose, de mettre à l’essai un système, une doctrine, etc. ; tentative : Tenter une expérience de vie commune.
  • Mise à l’épreuve de quelque chose, essai tenté sur quelque chose pour en vérifier les propriétés ; expérimentation : Faire l’expérience d’un médicament.
  • Épreuve qui a pour objet, par l’étude d’un phénomène naturel ou provoqué, de vérifier une hypothèse ou de l’induire de cette observation : Expérience de chimie.

[Larousse.fr]

Dans ce billet j’ai décidé de parler  tout particulièrement de ces expérimentations de choses ou événements nouveaux par choix, par opportunité ou par hasard.

  • Expérience cinématographique : Mulholland Drive

J’en avais parlé l’année dernière (ici) car c’est sur ce film que mon homme et moi avons commencé à fricoter.

Ce film fut une véritable expérience dont je n’ai tiré aucune connaissance puisque, soyons honnêtes, je n’ai rien capté ! Mais j’ai beaucoup aimé paradoxalement. Peut être à cause du contexte de flirt, peut être pour l’atmosphère du long-métrage, peut être parce que j’ai été tout bonnement hypnotisée… Ce qui est sûr c’est que j’ai du parcourir le net pour en comprendre les subtilités mais force fut de constater que beaucoup de cinéphiles ont été tout comme moi assez décontenancés par cet ovni.

  • Expérience culinaire : le gingembre confit

Bon en soit rien de transcendant ou d’exceptionnel. C’est un met que l’on peut trouver partout, plutôt intéressant d’un point de vue gustatif et aux nombreuses vertus (anti-oxydant, facilitateur de digestion, brûleur de graisse, aphrodisiaque, allié contre les nausées et les vomissements, anti-inflammatoire, tonifiant, fortifiant…).

Mais cela devient une véritable expérience culinaire quand ton collègue de promo te le fait goûter en te faisant passer le met susnommé pour un simple fruit confit dont il te faudra deviner le nom. Confiante et peu méfiante c’est donc à pleine bouchée (gourmande que je suis) que je me suis enfilée le plus gros morceau parmi ceux proposés. Et autant vous dire que mes papilles s’en souviennent encore (ça piiiique !). Depuis ma relation au gingembre n’a plus jamais été la même.

  • Expérience stupéfiante : le poppers

Je ne bois jamais d’alcool (enfin si, un peu de cidre, mais il paraît que ça ne compte pas), je ne fume pas rien, je suis donc pour la plupart des gens une personne saine et sage, pour d’autres que je fréquente moins une personne ennuyeuse (oui, c’est idiot, je sais). J’ai pourtant essayé une fois une substance que l’on pourrait ranger dans la famille des drogues mais légale (mon honneur est sauf) :

Le poppers est un vasodilatateur (permettant de dilater les vaisseaux sanguins), initialement employé par le corps médical pour traiter certaines maladies cardiaques. Le Poppers se trouve généralement sous forme de produit chimique liquide vendu dans une petite bouteille (ou fiole) dont la contenance varie entre 8 et 30 ml. La consommation de poppers est légale et autorisée en France.

L’intensité des effets varie selon les individus, le contexte dans lequel il est consommé, la quantité et la qualité du produit inhalé. À court terme le poppers peut provoquer :

  • Une augmentation de l’excitation sexuelle,
  • Un sentiment d’euphorie et d’ivresse passagère.

Le poppers n’entraîne aucune dépendance, il peut être stoppé sans aucun symptôme de sevrage.

[drogues-dependance.fr]

Alors que dire ? Je n’ai eu aucun des effets nommés ci-dessus. J’ai surtout eu un gros mal de tête et l’envie d’aller me coucher, la soirée me semblant gâchée. Je ne suis décidément pas faite pour les substances psychotropes qui grisent ou modifient les fonctions de mon organisme. Je suis donc bien une fille sage et saine, ça se confirme.

  • Expérience paranormale : convoquer les esprits

Je l’ai fait une fois, à une soirée pyjama, avec des amies. J’avais 12 ou 13 ans L’une de nous savait faire selon ses propres dires. Avec le recul je sais qu’il ne s’est rien passé de particulier, si ce n’est quelques bruits ou délires de mon imagination mais je me suis vraiment fait peur et j’ai toujours refusé depuis ce genre d’expérience où j’ai l’impression de ne pas tout maîtriser.

 

Bon je vous ai épargné mes premières expériences amoureuses et sexuelles car ça n’a absolument aucun intérêt (enfin je veux dire pour vous hein). Par contre si vous voulez vous épancher… Non, je plaisante, je vous aime bien, rien à voir, mais là je dois expérimenter mon autorité sur mes enfants pour leur faire ranger leur chambre. Autant dire que j’ai du boulot !

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2 réflexions sur “Parlons expériences #24

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